Deux cierges pour le diable - Laura Gallego Garcia

Deux cierges pour le diable - Laura Gallego Garcia
Quatrieme de couverture : « De nos jours, plus personne ne croit aux anges, même s'il y a des gens qui croient aux démons.
Pourtant les anges existent vraiment. Ils ont toujours existé. Comment je le sais ? Parce que mon père en était un. Avant d'être assassiné. Je n'ai désormais plus qu'une idée en tête : trouver le démon qui a fait ça et le tuer de mes propres mains. »

De quoi ca parle : Le père de la jeune Cat est un ange de catégorie inférieure. Lorsqu'elle le retrouve mort, assassiné, elle n'a pas le moindre doute : seule une épée démoniaque a pu l'occire.
Elle se jettera alors corps et âme dans sa quête de vengeance : elle veut retrouver l'assassin de son père et lui rendre la monnaie de sa pièce.
Lors de son enquête, elle croise le bel Angelo, démon de son état. Ce dernier, intrigué par cette jeune femme, fera tout pour l'aider... jusqu'à démanteler un complot fomenté par démons et archanges...

Mon avis : Ce livre est super , l'auteur nous enmène dans son monde , et malgré tout les noms d'anges et de démons , on ne se perd jamais .
Le personnage principal (Caterina ) est attachante , drôle et cynique ! que du bonheur quoi !
On va de rebondissements en rebondissements !
Un bon bouquin bien relaxant après une plus difficile, parfait pour les ados qui en ont marre des lectures forcées.
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# Gepost op maandag 28 september 2009, 09u01

La mort est mon métier - Robert Merle

La mort est mon métier - Robert Merle
De quoi ca parle : Sous forme d'une autobiographie imaginaire, Robert Merle nous raconte la vie du commandant d'un camp de concentration nazi, depuis sa naissance jusqu'à son exécution comme criminel de guerre.
Avec une précision clinique, il démontre comment un homme tout à fait ordinaire peut basculer dans l'abjection la plus totale, poussé par les circonstances.
Il n'a aucune compassion pour son personnage, mais plutôt un curieux sentiment de détachement qui domine l'oeuvre.
Un livre à redécouvrir.


Mon avis : Robert Merle a écrit un roman historique, le personnage principal, même si l'auteur change son nom de famille, a bien existé et il (l'auteur) s'est basé sur les rapports des psychiatres et les pièces du procès de Nuremberg, plutôt que sur l'autobiographie de Hoess. Le personnage est présenté dès le début comme "un exécutant", il ne conteste pas les ordres, que ce soit ceux de son père (il faut qu'il meure pour que Rudolf ait le courage de vivre sa propre vie) ceux de l'armée, de l'usine (il refuse de faire semblant de travailler pour que son collègue puisse suivre la cadence, au risque de se mettre tous les ouvriers à dos) de même il organisera l'extermination des juifs, car c'était les ordres.
Ce roman, comme "Les Bienveillantes" (que j'ai presque terminé, mais ça ne m'empêche pas d'avoir trouvé des points communs) les deux personnages ont la même ligne de défense et les deux romans ont vocation de présenter la seconde guerre mondiale du côté "des bourreaux", d'ailleurs Hoess apparait dans le roman de Littell. Disons que "Mort est mon métier" est peut-être un plus accessible que les "Bienveillantes", plus court et moins dur, par contre les deux romans se complètent, Merle se concentre sur Hoess, Littell, lui, décrit les horreurs des Nazis dans leur ensemble (je reviendrai quand j'aurai terminé le roman). A lire.


Extrait : Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira...
- Le Führer, dit-il d'une voix nette , a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
Il fit une pause et ajouta :
- Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
Je le regardai et dit sèchement :
- Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve.
- Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi...
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# Gepost op maandag 28 september 2009, 08u43

La grande nuit - André-Marcel Adamek

La grande nuit - André-Marcel Adamek
De quoi ca parle : Alors qu'à la suite d'une dispute, Malek a laissé sa femme et sa fille à l'auberge où ils séjournent et visite une grotte de la vallée de l'Ourthe, un cataclysme qu'on ne peut identifier se produit. Seul survivant avec une vieille dame, Malek, éthologue spécialiste des loups, parvient à s'échapper de ce chaos pour découvrir un monde ravagé, sans aucun doute, par une catastrophe nucléaire. L'homme, qui a été blessé, parvient à rejoindre l'auberge grâce à une moto et ne découvre que dévastation et mort sur son passage. Malgré la douleur et les brûlures, il décide de se mettre en route vers l'ouest car il présume – à juste titre – que les risques seront moins élevés plus il s'éloignera du foyer probable de l'explosion.

Au terme d'un parcours difficile, il parvient au bord de la mer, près du Cap Gris-Nez où une petite société de survivants s'est mise en place.

Les romans d'Adamek sont toujours à la fois forts et écrits d'une manière limpide. Il choisit cette fois de nous donner une sorte de contre utopie sur un thème que la littérature et le cinéma ont déjà exploité : que devient l'humanité après le nucléaire. Il renouvelle toutefois son approche avec bonheur, réfléchissant aux rapports qui peuvent s'instaurer entre les hommes quand la solidarité est indispensable mais aussi après, quand une sorte de nouvelle organisation humaine peut se mettre en place sur les ruine de l'ancienne.


Mon avis : travaillant depuis peu dans une librairie, nous avons fait face a la rentree scolaire et a l avalanche de reservations de livre pour les lectures obligatoires! et voyant celui-ci tant demandé alors que je ne le connaissait meme pas de nom, ma curiosité a été piquee. j ai donc acheter ce livre en voulant savoir ce que l on faisait lire aujourd hui et j ai été agréablement surprise, alors que beaucoup de professeur se bornent a faire lire e-e Smith, Levy, et autres Nothomb qui sont certes faciles a lire pour des ados et donc facile a questionner, le prof qui a choisi celui ci est un vrai genie, adamek nous projette reellement dans ce futur apocalyptique dont personne ne ressort indemne et qui feront j en suis sure reflechir plus d un sur l humanité et ses futurs possibles...
bref un petit bijoux que je recommande aux parents comme aux plus jeunes ; n'hésitez pas
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# Gepost op maandag 28 september 2009, 08u24

un paradis ou un enfer?

un paradis ou un enfer?
Arto Paasilinna
Prisonniers du paradis

Quatrième de couverture:
Un avion qui fait un amerissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons - à proximité quand même d'une île - cela n'existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s'organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l'alcool et ouvrent le " Café de la jungle ". Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial - n'oublions pas qu'il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n'auront aucune envie de retrouver la " civilisation " quand un navire américain s'approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l'humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.


Mon avis:
Vous n'avez pas aimé "Sa majesté des mouches" de Golding, vous avez trouvé l'histoire intéressante mais traitée de manière trop sérieuse et dramatique. Précipitez vous donc sur "Prisonniers du paradis", un petit bijou de cet auteur fantastique, et malheureusement trop peu connu sous nos latitudes, qu'est Paasilinna.

On y découvre des sortes de bronzés, oui ceux du film, qui seraient tombé sur l'île des révoltés du Bounty. La vie s'y organise avec ses hauts et ses bas. Le tout couronné de l'humour souvent ironique, parfois grincant, toujours génial du finlandais de service.
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# Gepost op donderdag 21 mei 2009, 07u43

auteur peu connu chez nous

auteur peu connu chez nous
Arto Paasilinna: Le cantique de l' apocalypse joyeuse.
edition Denoël

quatième de couverture:
Planète Terre, XXIe siècle. La fin du monde approche, le chaos est partout. Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe. Des hordes de miséreux sillonnent les continents. La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater... Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure. C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle. Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture. Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.

Biographie de l'auteur
Arto Paasilinna est né en Laponie finlandaise en 1942. Bûcheron, ouvrier agricole, journaliste et poète, il est l'auteur d'une vingtaine de livres, pour la plupart traduits en français et publiés chez Denoël. Citons entre autres Le Meunier hurlant, Le Lièvre de Vatanen, Petits suicides entre amis, Un homme heureux ou encore Le Bestial Serviteur du pasteur Huuskonen.


Je suis une fan absolue de cet auteur, que je n ai découvert que trop récemment.
Commençons par des situations toujours loufoques, des personnages hors du commun et un humour décalé.
C'est écrit simplement, on sourit en permanence, on se laisse entrainer dans l'absurde, dans le décalé sans résister.
Des passages croustillants (l'inspecteur du fisc, l ours ou l evèque par exemple dans ce livre) pourraient illustrer pour partie nos moeurs quotidiennes.
Alors, quand un bruleur d'églises met dans son testament qu'il faut bâtir une cathédrale ... on se dit que ça commence bien !!
Je vous le conseille !
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# Gepost op vrijdag 15 mei 2009, 05u28